si vous n'arrivez pas à lire cette news letter cliquez:
    REVEILLONS - NOUS !........INDIGNONS - NOUS !.....
C'est nous qui payons

7 juillet 2011
N° 139

ISSN 1961-957X

macsini  MACS INITIATIVES
BP 55
40150 HOSSEGOR

adhesion

site
QUELQUES ADRESSES
Fondation IFRAP
BERCYCOLLOC
Le Cri du contribuable

Au sujet des SPL

L'Observatoire des subventions
Lire notre
présentation
du pôle culinaire

                      
contact

blog
sudouest


logomacs
Prochain Conseil de MACS
LE JEUDI 15  SEPTEMBRE
au Pôle Culinaire de SEIGNOSSE
à 18h30

rejoignez nous sur Facebook

 

LES COMMERCANTS SE REBIFFENT ?

Les commerçants vent debout contre Atlantisud

L'aménagement d'un « Village de marques » à Saint-Geours-de-Maremne provoque une levée de boucliers auprès des commerçants des Landes, du Béarn ou du Gers.

Atlantisud a pour vocation à devenir un centre commercial incontournable pour le marché de la glisse et du surf.  photo philippe salvat

Atlantisud a pour vocation à devenir un centre commercial incontournable pour le marché de la glisse et du surf. photo philippe salvat

Demain, jour de grand oral pour Atlantisud, le projet de zone commerciale de Saint-Geours-de-Maremne. La Commission départementale d'aménagement commercial (CDAC) se réunit pour valider l'autorisation d'exploitation du site. Avec quatorze votants désignés par la préfecture, le projet, pour être validé, doit obtenir la majorité absolue.
Dans les rangs des commerçants, en tout cas, les jeux sont faits : Atlantisud, ils n'en veulent pas ! Lundi, des représentants professionnels de trois départements (Landes, Pyrénées-Atlantiques et Gers ) se sont réunis à la CCI de Dax, pour décider des suites à donner à leur colère. Après avoir envoyé un courrier d'information à chaque votant de la commission, ils étudient les recours envisageables en cas de validation du projet.
« Ils sont à la fois juge et partie »
Bruno Laloye, le président de la Fédération des commerçants de Saint-Paul-lès-Dax, a tenu à souligner que la composition de la Commission départementale d'aménagement commercial (CDAC) était très défavorable aux intérêts des commerçants : « Le problème, c'est que les membres sont à la fois juge et partie : comment le Conseil général et Macs peuvent-ils faire partie de la CDAC ? Ils sont propriétaires des terrains, je trouve qu'il y a là un véritable conflit d'intérêt ! De même que le Conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement ( CAUE), qui est subventionné par le Conseil général. Et que dire du silence de certains élus, qui est assourdissant ? »
Eric Kerrouche, le président de la Communauté de communes Maremne Adour Côte Sud (Macs), a, quant à lui, rappelé que ce n'était pas eux qui choisissaient la composition de la CDAC, et que celle pour Atlantisud n'était pas dérogatoire. « Les associations de commerçants m'ont fait parvenir leurs informations. Je pense que leur inquiétude est légitime, mais ce projet n'est ni une découverte, ni une menace directe pour eux. Ils aimeraient faire entendre leurs voix et c'est normal. 
Il est difficile de dire qu'il n'y aura aucun impact sur le commerce local, mais comparer la situation à celle de Troyes, c'est complètement démesuré. 
Est-ce que depuis la création des Quais des marques, à Bordeaux, la rue Saint-Catherine s'est vidée de tous ses commerces ? Je pense qu'avec le développement démographique de la zone dans les prochaines années, ce projet est une bonne chose. »
Bruno Laloye, le président de la Fédération des commerçants de Saint-Paul-lès-Dax, est au cœur de ce combat : « Le projet comprendrait un hypermarché, un drive et une galerie commerciale, pour un total de 18 504 m2. Doivent aussi sortir de terre deux grandes surfaces spécialisées dans le bricolage et le jardinage, pour un total de 13 414 m2. Enfin, un « Retail Park », de 12 grandes surfaces spécialisées en équipement de la personne, ainsi qu'un « Village de marques » de 29 249 m2 ! »


Hantise des commerçants
Voilà la bête noire des commerçants : « Village de marques, c'est la dénomination commerciale pour magasin d'usine : il s'agit en fait de soldes organisées en permanence, et l'arrivée de tels magasins va entraîner immanquablement des fermetures de petits commerces. » Pour Eric Kerrouche, président de la Communauté de communes Maremne Adour Côte Sud (Macs), la définition du village de marques et sa superficie est quelque peu différente : « Cette zone fait en réalité 14 000 m2. L'objectif est de proposer des magasins que l'on ne trouve pas dans le Grand Dax. Nous soutenons complètement ce projet. » Macs porte par ailleurs ce projet à hauteur de 30 %, en comparaison des 70 % du Conseil général.
Bruno Laloye souligne l'entêtement des promoteurs : « Jusqu'ici, il n'a jamais été question de changer de ligne. L'enfermement idéologique est trop important. Nous avons fait d'autres propositions, comme celle d'une plateforme intermodale, ou encore un centre des congrès, mais le Conseil général ne veut rien entendre. » « Pour l'instant, on y croit quand même, ajoute Evelyne Vigneau, présidente de l'association de commerçants de Dax. Nous avons envoyé une requête au préfet, pour être entendus auprès de la commission. On a joint à cette demande un mémoire réalisé par un cabinet spécialisé parisien, qui travaille sur ce type de dossiers, comme à Troyes. Des centaines de magasins et d'emplois seront menacés. Des commerçants vont mettre la clef sous la porte, on estime que 123 commerces sont menacés sur le Grand Dax, 91 le sont dans le Marsan, et 51 sur Hossegor-Capbreton. Sans parler de Biarritz-Anglet-Bayonne ! »
La zone potentiellement impactée par l'ouverture du village de marques est en effet appréciée au sens large : « La zone de chalandise, est de 90 minutes sur ce type de zone commerciale. Cela signifie que les gens viennent de loin. Je suis surpris que nous n'ayons pas avec nous des représentants des commerçants de la Gironde. Les communes de Biganos ou Mérignac peuvent être touchées par ce projet. » Murmures d'approbation dans la salle. Un représentant palois de la CCI du Béarn souhaite mettre son expérience au service de ce nouveau combat : « Nous avions un projet du même type, il y a quelques années, dans l'agglomération paloise, et nous avons obtenu que le projet soit abandonné. On est dans l'ultra-libéralisme pur. Il faut envoyer des courriers aux élus, et leur présenter des dossiers et des arguments solides. Ils sont parfois de bonne foi. »

Sud Ouest 06.07.2011
Nous recevons d'un de nos lecteurs le texte suivant:

L’ESPRIT COMMUNAUTAIRE AURAIT IL DISPARU ?

Je m’étonne des dernières dispositions prises par certaines communes de notre grande MACS.
Y aurait-il un vent d’anarchie chez certains élus bigre que voilà une nouvelle !!!
En effet les transports inter communes et non inter communal vient de faire jour.
Saint Vincent de Tyrosse relié à Saubion à Angresse et en fin à Seignosse. D’un autre coté une sauterelle mais pas verte pour Soorts-Hossegor et pour ne pas être en reste des navettes pour Capbreton. Ou est passé l’esprit mutualiste dont on nous rabat les oreilles depuis la création de la MACS. Tous unis mais quand on veut et surtout pas là ou cela parait logique pour tout le monde.
Messieurs les élus de tout poil un peu de bon sens. Ne pensez vous pas que c’est bien dans le transport que la mutualisation est le plus flagrant, entre les élèves à transporter toute l’année scolaire, ainsi que les habitants qui travaillent et les touristes l’été que vous pourriez concevoir un tramage de transport inter urbain.
Aujourd’hui impossible de trouver un moyen de transport inter commune. Alors que sur pratiquement toutes les communes du littoral il existe des bus dans les communes.
Avez-vous une interdiction de la part de la RDTL !!!
Tout les élus ont voté pour réduire les places de parking en centre ville plus des voies piétonnes sans jamais penser qu’il faudrait penser à véhiculer les habitants tiens bizarre.
Je finis mon propos pour vous faire part que le coût d’une navette électrique est moins élevé que celui d’un bus.
Allez voir Bayonne avec la SATB

ci-contre: photo de la "Sauterelle"

POLE CULINAIRE, Seignosse se révolte ?
Extrait du PV de Conseil du 17 juin

Commission locale d’évaluation des charges transférées – approbation du rapport de la commission au titre de la compétence.
« Création et gestion d’une unité de production culinaire pour assurer le service de restauration collective, sociale en particulier le portage à domicile des repas, médico-sociale, administrative, scolaire et extra-scolaire ».
Monsieur Jean-Jacques FIX prend la parole sur ce point et indique que :

« L’attribution de compensation, versée par MACS à la Commune, compensant partiellement le transfert de la TP, en baisse régulière depuis 2010, est fortement amputée par les prélèvements de frais de personnel du Pôle Culinaire. La diminution est particulièrement importante pour Seignosse qui passe d’un niveau de rétrocession de 219K€ (2009) à 154 K€ (2012).Ceci n’est pas supportable pour Seignosse dont les équilibres budgétaires sont fragiles. De surcroit, l’intégralité des couts et recettes devrait être imputée au BA du Pôle Culinaire de manière à en saisir les réalités économiques  sans en masquer des aspects importants. Il est également surprenant de constater sur ce tableau de MACS  que les efforts ne sont pas répartis de manière proportionnée entre les différentes communes. »
Madame Agnès COUVREUX répond à Monsieur Jean-Jacques FIX qu’il y a bien une compensation sur les frais de personnels transférés de l’EHPAD vers le pôle culinaire mais qu’elle n’est pas à la hauteur de nos attentes et surtout du montant global de ces deux salaires
Monsieur Philippe BARROS-TASTETS lui répond que lorsqu’il y a transfert, c’est « charges et ressources ».
On peut le regretter mais c’est désormais un fait accompli décidé par le Conseil Communautaire.
Il assimile cela à la baisse des dotations de l’Etat qui s’impose à nous, sans que l’on ne puisse rien y faire.
Monsieur Philippe LARRAZET demande que nos conseillers communautaires fassent remonter nos doléances auprès de Macs.
Monsieur Guillaume MOUTRON souligne le fait qu’effectivement que les transferts de personnel devraient être clairement affichés et qu’il faudrait connaître précisément les coûts et recettes inhérents.
Monsieur Philippe BARROS-TASTETS réaffirme que l’on ne peut pas être contradictoire avec la décision prise par les conseillers communautaires.
Monsieur Guillaume MOUTRON se réjouit néanmoins qu’après cette construction, notre entrée de ville soit enjolivée.
Il ajoute qu’il regrette toutefois que les transferts de personnel s’accompagnent aujourd’hui de la diminution de nos dotations, ce qui n’était pas clair dès l’origine.
Madame Agnès COUVREUX ajoute en outre, que ce n’était pas indiqué au départ et qu’il n’était pas prévu non plus de hausse d’impôts communautaires, alors qu’ils ont subi une hausse de 5%, cette année.
Dans ce contexte, elle se dit contre le fait que Macs nous prélève une part d’attribution de compensation sur ce personnel transféré.
Monsieur Guillaume MOUTRON souligne pour sa part, que nous sommes confrontés pour la première fois à ce type de transfert, alors que d’autres collectivités ont déjà connu ce processus et des prélèvements sur leurs attributions de compensation.
A la fin de ce débat, le Conseil Municipal, unanime, demande à ce que cette délibération soit ajournée et qu’un représentant de la Macs vienne devant l’assemblée expliquer cette situation.

Le réveil semble douloureux et l'on découvre que 80% des salaires des postes transférés au pôle culinaire restent à la charge des communes.
Que font les délégués pendant les séances de MACS ? votent-ils sans écouter ?

sauterelle


MACS INITIATIVES riendra sa première réunion publique après le vacances le vendredi  6 septembre, dans un lieu à préciser
le petit caillou dans la chaussure !