-
l'état de l'existant, (non réalisé
ou non publié) équipement, méthodes,
désirs des parents d'élèves pour les
écoles, dans chaque commune, besoin des résidences
de personnes âgées et du portage à domicile.
- l’état comparatif exhaustif des solutions
disponibles et la recherche de l’optimum ce qui permettrait
de dégager le meilleur projet .
- l’évolution sociale en particulier les prévisions
de l'état du personnel de MACS et celui consacré
à cette activité dans chaque commune
- l'impact économique sur le commerce local, sur
l'implication des parents dans les cantines.
- Les
couts des charges en amont de la production de la cuisine
centralisée notamment ceux provenant de la logistique
à mettre en œuvre et ceux des cuisines satellites
pour préparer et distribuer les repas aux consommateurs.
- le calcul des travaux à effectuer pour la remise
en température de chaque cuisine communale
- la comparaison des avantages et inconvénients de
la centralisation face aux productions de proximité.
- la définition plus précise de l'impact du
bio
- l'appréciation de la disparition de la mémoire
de notre cuisine de terroir pour nos enfants et nos ainés
- l’impact sur l’ environnement en particulier
le bilan carbone qui n'existe pas
- plus grave, l’évaluation économique
globale , c'est à dire le bilan fiscal, cumul de
MACS et des communes n'existe pas! ceci est à réaliser
de manière exhaustive aussi bien en matière
de comptes d’exploitation que d’investissements,
sur le moyen, long terme.
- pourquoi échapper à tous prix aux règles
de la mise en concurrence ainsi on sait qu’habituellement
le secteur concurrentiel est plus performant que les collectivités.
En fait le rôle des collectivités est de bien
définir ces services d’en confier la mise en
œuvre au secteur concurrentiel et d’exercer un
contrôle rigoureux avec mise en concurrence de manière
récurrente. A chacun sa spécialité
et métier.
- est-il utile que MACS fasse de la concurrence aux hôteliers
privés, pour la partie réception de groupe
et séminaires, n'y a-t-il pas de distorsion de concurrence
?
- et plus grave, peut-on s'engager sur un projet de plus
de 5 M € d'investissement alors que le Président
annonce en conseil communautaire qu'il n'y a pas de compte
d'exploitation prévisionnel de fonctionnement. (
ce qui était déjà le cas avec Aygueblue)